Dans une société confrontée aux mutations rapides du marché de l’emploi et à la révolution numérique, la question de l’employabilité des jeunes ne peut plus être traitée comme une préoccupation secondaire. Elle constitue désormais un enjeu majeur de développement et de stabilité sociale. C’est tout le sens de la démarche portée par l’honorable Louis Dèhoumon KOUKPEMEDJI au CEG Danto dans l’après-midi de ce jeudi 20 août 2026. Depuis le 18 juillet 2026, une cinquantaine de jeunes prennent part à une formation en informatique et en intelligence artificielle, prévue pour une durée de six semaines. Une initiative que l’honorable Louis KOUKPEMEDJI a choisi de parrainer, convaincu que la meilleure manière de préparer la jeunesse aux défis de demain consiste à lui donner aujourd’hui les moyens de se former et de devenir compétitive.

Dans un contexte où les discours sur l’emploi des jeunes sont nombreux, l’engagement de l’élu de la 20ème circonscription électorale se distingue par une approche résolument orientée vers l’action. Parrainer cette formation, c’est faire le choix d’investir dans le capital humain, plutôt que de se limiter aux promesses. C’est également reconnaître que la jeunesse doit être accompagnée pour devenir une force économique, sociale et citoyenne capable de participer pleinement au développement de la communauté et du pays. L’informatique et l’intelligence artificielle constituent, à cet égard, des domaines stratégiques. Ils ouvrent des perspectives dans l’entrepreneuriat, les services, la création numérique, la gestion des données et de nombreux métiers émergents.
Pour l’honorable Louis KOUKPEMEDJI, il ne s’agit donc pas simplement d’apprendre à utiliser un ordinateur ou de découvrir une technologie nouvelle. Il s’agit de préparer les jeunes à ne pas subir les transformations du monde, mais à en devenir des acteurs. « Formez-vous, disciplinez-vous et préparez votre avenir »
C’est dans cet esprit que le député natif de la commune d’Akpro-Missérété s’est rendu ce jeudi 20 août 2026 au CEG Danto. Au contact des apprenants, il a encouragé les jeunes à prendre leur formation avec sérieux et à considérer cette opportunité comme un véritable investissement personnel. Il les a notamment exhortés à faire preuve de discipline, de ponctualité, d’assiduité et de persévérance, leur rappelant qu’une formation n’a de valeur que lorsqu’elle débouche sur une véritable compétence.

Il les a également invités à ne pas attendre uniquement de l’État ou des autres la solution à leur avenir, mais à développer l’esprit d’initiative, la créativité et l’entrepreneuriat.Son message a été particulièrement orienté vers la nécessité de s’adapter aux mutations technologiques, de rester curieux, de continuer à apprendre et de ne jamais considérer une compétence acquise comme la fin du parcours.
Aux jeunes qui rêvent d’un emploi, il a ainsi rappelé, en substance, que la compétence constitue aujourd’hui l’un des meilleurs passeports vers l’autonomie. Il les a encouragés à transformer les connaissances acquises en projets concrets, en activités génératrices de revenus et, pourquoi pas, en entreprises capables de créer à leur tour des emplois pour d’autres jeunes. La portée sociale de l’initiative mérite également d’être soulignée. Pour le député Louis KOUKPEMEDJI, accompagner la jeunesse ne signifie pas seulement lui apporter une assistance ponctuelle. Cela signifie surtout lui donner les moyens de devenir autonome. Cette philosophie place la responsabilité individuelle au cœur de l’action. Chaque jeune est appelé à prendre en main son avenir, à travailler, à apprendre, à entreprendre et à contribuer à la société.

Cette approche rejoint une conception moderne de l’action politique : créer les conditions de l’émancipation plutôt que cultiver la dépendance. En choisissant de parrainer cette initiative, puis de venir personnellement rencontrer les bénéficiaires, il démontre que son intérêt pour la jeunesse ne se limite pas aux périodes électorales. Il s’inscrit dans une démarche de proximité, d’accompagnement et de construction sur le long terme.
Son engagement traduit une vision politique dans laquelle la jeunesse doit occuper une place centrale : une jeunesse mieux formée, plus autonome, technologiquement outillée et capable de prendre des initiatives. Car les défis sociaux auxquels sont confrontées les communautés ne pourront être durablement relevés sans une jeunesse compétente et responsable. Et pour le parlementaire, le pari est de préparer aujourd’hui les compétences qui feront la force économique et sociale de demain. Former la jeunesse, l’accompagner et lui faire confiance : une vision politique qui transforme l’espoir en possibilité, et la possibilité en avenir.
FENOU MÉDIAS
Près de vous, Près des faits !