Du ministère à l’assemblée nationale : Jean Michel Abimbola, le serment d’une continuité au service de la République !

Du ministère à l’assemblée nationale : Jean Michel Abimbola, le serment d’une continuité au service de la République !

C’est sur sa page Facebook que Jean-Michel Abimbola a choisi de parler. Pas pour commenter l’actualité ni pour se justifier. Mais pour affirmer une ligne, sceller un pacte et fixer le cap. Élu député à l’issue des élections législatives du dimanche 11 janvier 2026, l’ancien ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts ne revendique ni rupture ni transition. Il revendique la continuité.

« Il est des moments où l’on quitte une charge sans jamais renoncer aux idéaux. » La formule claque comme une profession de foi. Le message est limpide : la fonction change, l’engagement demeure. Dans un contexte où chaque mouvement institutionnel nourrit les interprétations, Jean-Michel Abimbola oppose la sérénité de la méthode à l’agitation des conjectures. « Servir l’État n’est pas nécessairement occuper une fonction : c’est surtout porter une vision. » L’angle est clair, assumé, presque doctrinal.

Il replace son action dans le sillage de la transformation structurelle impulsée par le Président de la République, Patrice Talon. Mais il ne se contente pas d’un hommage protocolaire. Il insiste sur l’exécution, la discipline et l’architecture des réformes. « Transformer l’ambition en actes, les principes en programmes, les promesses en résultats. » Derrière la formule, une revendication : celle d’avoir été un opérateur de transformation, un artisan de la refondation, un acteur de terrain avec la rigueur administrative, la coordination des intelligences, l’arbitrage lucide, la mobilisation des partenaires et la constance dans l’action. Le vocabulaire n’est pas lyrique, il est structurant.

Sous son magistère, affirme-t-il, le tourisme « a cessé d’être périphérique pour devenir un levier stratégique de souveraineté, d’attractivité et de croissance ». L’expression n’est pas anodine. Elle traduit un repositionnement politique majeur : faire de la culture un moteur économique, diplomatique et identitaire. Retour des biens culturels, restauration des palais royaux, création de musées d’envergure, l’institutionnalisation des Vodun Days et du Festival des Masques, l’tinérance internationale des œuvres contemporaines. Il ne parle pas de symboles, il parle de fondations. « Les réalisations ne sont pas des trophées ; elles sont des fondations. » La phrase résume l’ambition de l’État , celle d’inscrire l’action dans la durée, hors du cycle des effets d’annonce.

Jean Michel Abimbola revendique aussi une ligne stratégique forte : l’alliance assumée entre modernité et héritage. Ni folklore figé, ni modernité déracinée. Les chefferies traditionnelles associées aux projets patrimoniaux, les rites ancestraux repositionnés dans les calendriers nationaux et internationaux, une identité culturelle érigée en acte fondateur, en moteur structurant de richesse. « Affirmer notre identité culturelle n’était pas seulement un geste esthétique : c’était un acte fondateur. » Là encore, le propos est sans détour.

La mise en lumière de Ganvié, la valorisation du Koutammakou inscrit au patrimoine mondial, l’essor d’infrastructures de référence comme le Sofitel Cotonou Marina Hôtel & Spa et Dhawa Ouidah participent d’une même architecture. Il s’agit de crédibiliser la destination Bénin, de structurer l’offre , de sécuriser l’investissement et de professionnaliser les métiers. Le tourisme n’est plus périphérique. Il est stratégique. Il irrigue l’économie, redessine l’image du pays et travaille l’imaginaire collectif.

Élu député, Jean-Michel Abimbola annonce désormais un autre front. L’Assemblée nationale comme espace de consolidation normative et de sécurisation institutionnelle des réformes. Il ne parle pas d’apprentissage. Il parle d’amplification. « Dans un État solide, les fonctions circulent ; dans une conscience fidèle, la mission demeure. » Le message est politique car la dynamique engagée ne sera ni diluée ni interrompue.

Arrimé à la trajectoire « Bénin 2060 ALAFIA, un Monde de Splendeurs », il qualifie cette vision de boussole. « Une boussole n’a de sens que si l’on avance. » Le ton se durcit. Le mouvement est, selon lui, enclenché, visible, irréversible. Il convoque Nelson Mandela pour rappeler que seule compte la différence faite dans la vie des autres. Une citation qui dépasse la posture et installe une ambition historique. Sur Facebook, Jean-Michel Abimbola n’a pas publié un message d’adieu. Il a publié un manifeste de continuité. Du pouvoir exécutif au pouvoir législatif, il affirme la même exigence, la même discipline, la même fidélité à la vision. Pas de pause, pas de détour mais un cap. Et la détermination d’y tenir.

FENOU MÉDIAS
Près de vous, Près des faits !

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