Première session statutaire du CCIC-OP au titre de l’année 2025 : Entre ambitions économiques et  responsabilité collective, les 12 communes s’engagent !

Première session statutaire du CCIC-OP au titre de l’année 2025 : Entre ambitions économiques et  responsabilité collective, les 12 communes s’engagent !


Sous la présidence du Maire Germain Sourou Wanvoègbè d’Adjarra, président du Cadre de Concertation Intercommunal pour le Commerce Transfrontalier Ouémé-Plateau (CCIC-OP), la première session statutaire de l’année 2025 s’est déroulée dans la salle de réunion de la mairie d’Ifangni, dans une atmosphère empreinte de convivialité mais aussi d’une vive conscience des enjeux communs. C’était ce vendredi 25 Avril 2025.C’est le Maire de la commune d’Ifangni, M. Franck Okpèitcha, qui a prononcé le mot d’accueil. Dans une adresse chaleureuse mais mesurée, il a exprimé la gratitude de sa commune pour l’honneur d’accueillir ces assises, tout en saluant l’engagement des maires, secrétaires exécutifs, trésoriers communaux et points focaux, dont la présence témoigne de l’importance accordée à la cause commune. 

Dans son discours d’ouverture des travaux, le président Germain Sourou Wanvoègbè a rappelé la vocation du CCIC-OP « Ce n’est pas une création de plus, c’est une nécessité née du besoin d’organiser et de moderniser ce que nous subissions auparavant », a-t-il affirmé, avec cette force tranquille qui a capté toute l’attention.Au cours des travaux, plusieurs points essentiels ont été abordés avec sérieux. Les participants ont examiné le Programme de Travail Annuel (PTA) 2025, un document stratégique de planification des activités à mener,  notamment en matière de structuration du commerce local, de renforcement des chaînes de valeur agricoles et artisanales, et de dynamisation de la diplomatie territoriale. Un accent particulier a été mis sur les efforts en cours pour nouer des partenariats techniques et financiers avec des institutions nationales et internationales. Il s’agit pour le CCIC-OP de se donner les moyens de ses ambitions en diversifiant ses sources de soutien et d’accompagnement.

Toutefois, le point qui a véritablement cristallisé les débats a été la question des cotisations annuelles des communes membres. Avec pédagogie mais fermeté, le président Germain Sourou Wanvoègbè,  assisté des membres de son bureau, a félicité les communes à jour de leurs contributions et a exhorté les autres à prendre la pleine mesure de leur responsabilité. « Sans ressources, aucune action, aucun projet ne peut aboutir », a-t-il rappelé, insistant sur l’obligation pour chaque commune de s’impliquer financièrement pour assurer la pérennité et l’efficacité du cadre intercommunal. Les échanges ont été francs, parfois critiques, mais toujours courtois et marqués par un sens élevé du devoir collectif. Les communes ont reconnu la nécessité d’un sursaut, et un engagement moral a été pris pour apurer les arriérés et garantir le financement des activités projetées.

En clôturant les travaux, le président du CCIC-OP a invité ses pairs à dépasser les pesanteurs administratives habituelles pour donner au commerce transfrontalier toute sa dimension économique et sociale. Il a rappelé que l’avenir du développement local dans l’Ouémé et le Plateau dépend largement de la capacité des communes à s’unir, à innover et à s’approprier pleinement les outils de coopération mis à leur disposition.Les participants, au terme de cette session studieuse, sont repartis avec un sentiment partagé d’urgence et d’espérance. La voie est tracée : il appartient désormais à chacun d’honorer ses engagements pour que le CCIC-OP continue d’être un moteur puissant au service du développement économique local par une production de qualité en quantité suffisante et la commercialisation des produits locaux notamment le riz, le poisson, le maïs, le gari, l’huile rouge et les produits agroalimentaires.

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