Création du Sénat au Bénin : Jacques Ayadji salue l’institutionnalisation d’un « arbre à palabres » pour la conciliation et la stabilité politique

Création du Sénat au Bénin : Jacques Ayadji salue l’institutionnalisation d’un « arbre à palabres » pour la conciliation et la stabilité politique

Le Bénin a franchi un cap déterminant dans son évolution institutionnelle avec l’adoption, le 14 novembre 2025, de la révision constitutionnelle consacrant la création du Sénat. Portée par une large majorité parlementaire, cette réforme marque, selon Jacques O. H. S. Ayadji, président du parti MOELE-BÉNIN, l’entrée du pays dans une nouvelle ère de maturité démocratique. Dans une déclaration solennelle, le leader politique se réjouit de voir « la démocratie prévaloir » dans un processus mené sans heurts et sans crispations, confirmant la capacité des institutions béninoises à renouveler leur architecture dans le respect des règles et dans la quête du bien commun. À ses yeux, ce vote n’est pas une simple retouche constitutionnelle , il symbolise l’ouverture d’une page inédite dans l’histoire politique nationale.

Au cœur de l’appréciation de Jacques Ayadji se trouve la portée culturelle et symbolique du Sénat. Il voit dans cette nouvelle chambre l’institutionnalisation d’un véritable « arbre à palabres », un espace de dialogue, de modération et de conciliation profondément ancré dans la tradition béninoise. Selon lui, la création du Sénat traduit la volonté d’élever au rang d’institution moderne les mécanismes ancestraux où la sagesse collective et l’écoute priment sur le conflit. S’il reconnaît que cette chambre ne disposera que d’une marge de manœuvre limitée concernant la seconde lecture des lois , à l’exception de la loi de finances, il estime que l’essentiel se joue ailleurs , dans la capacité du Sénat à représenter une instance de tempérance, capable d’éclairer les décisions du pays par l’expérience et le discernement.

MOELE-BÉNIN se félicite ainsi de voir instauré un espace où siégeront des personnalités de grande expérience, aux parcours éprouvés, susceptibles d’apporter une hauteur de vue indispensable aux débats nationaux. Pour Jacques Ayadji, cette innovation constitue un signal fort de modernité, en phase avec l’évolution des grandes démocraties et avec les réalités sociales et politiques africaines. Le Sénat est appelé, selon le parti, à devenir un laboratoire d’expertise, un lieu où s’exercent l’analyse fine, la pensée stratégique et la recherche permanente du consensus. Une telle contribution, soutient Ayadji, renforcera sans nul doute la gouvernance démocratique et la stabilité institutionnelle du Bénin.

En saluant ce tournant majeur, MOELE-BÉNIN rappelle son attachement aux réformes qui permettent d’approfondir la démocratie et de consolider les piliers de l’État. La création du Sénat, note Jacques Ayadji, vient non seulement améliorer l’architecture institutionnelle, mais aussi consacrer la place essentielle des personnes d’expérience dans la conduite des affaires publiques. Fidèle à sa ligne directrice, le parti conclut en réaffirmant un engagement constant au service du pays, sous la bannière de sa devise « Dans la vérité, nous travaillons pour la patrie. »

FÊNOU MEDIAS
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